jeudi 14 septembre 2017

au bout du bout


Là où finit la terre
je reviendrais encore;
et tout au bout du bout,
sous l'immense et protectrice veilleuse
de l'inconsciente folie des hommes,
je n'aurais plus rien à dire
juste,
juste qu'à ouvrir grand mes sens de l'Histoire.

à bientôt
:-)




dimanche 10 septembre 2017

à marée basse


Adossé
aux béatitudes
j'élude
mes affres en flottements angéliques
sur fond de bouteille caustique.

Aucune idée qui vaille la peine d'être envisagée, décortiquée, cultivée...
Rien et son vide sublime,
au soleil d'une fin d'été, à ce qu'il paraît.

Un jeu de l'Ego
et moi de septembre
 équivoque.

A l'époque

Je me la raconte dans la peau d'un ptit bonhomme de terre
qui pourrait bien disparaitre s'il prenait l'eau.
Je l'envisage d'ailleurs au conditionnel pour mieux gommer la suite
ou l'espérer peut-être ?

Perdre la trace,
c'est la morale qui vaille vraiment la peine
qu'on s'y tienne
pour faire le moins de mal possible
si possible?
 et un peu de place aussi,
en suivant.


photos Chantal B. bidouille: J.J.
 
"La vie est un chemin qui se dérobe sous nos pieds."
Hélène Turgeaon




Au dimanche, un voisin bricole...

"Pour explorer le champ des possibles, le bricolage est la méthode la plus efficace." (sic)



                                                         \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\||||||||||||||||||||||[[[[[[[[
ça raconte quoi?


".../...
Pourquoi est-il devenu si important de me souvenir de ce que j'ai oublié."
.../..." 

Olivier Schnefer-extrait de: "Une tache d'encre" Editions Arlea 


                                                                \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\||||||||||||
 Je lis aussi,
le jour, la nuit
dans l'entre deux
chien et loup,
à marée haute,
à marée basse,
Assis, allongé, 
je lie des phrases en les assaisonnant de pluriels
à volonté.
Parfois je les aromatise d'un air ancien
et
de quelques notes de lecture
sur une feuille aérienne
que je fais mienne
dans un classeur
où les mots vont et viennent
en vrac et en foutoir
Faut voir...